Ayant comme signification éclatée Voiture de Transport avec Chauffeur, la VTC n’est pas conduite par n’importe qui étant donné que devenir chauffeur de VTC nécessite le passage par plusieurs étapes non négociables et qui doivent toutes être franchies avant que le chauffeur ne puisse se mettre derrière son volant. Ces étapes suggèrent un effort intellectuel à fournir par le candidat, une certaine règle de conduite, mais également un apport financier de la part du candidat pour pouvoir fonder sa propre société.

Est-il nécessaire de fonder une société quand on veut devenir chauffeur de VTC ?

Dans le respect du cadre juridique qui régit ce secteur d’emploi, un chauffeur de taxi, pour devenir opérationnel, doit choisir entre la création d’une société, bien qu’il soit seul, une option qui aidera le chauffeur de VTC  dans ses diverses dépenses comme l’essence, la location de voiture ou les diverses cotisations, en prenant en charge celles-ci. C’est pourquoi  des chauffeurs optent pour la création de SASU. Mais il est tout aussi possible de choisir à devenir auto-entrepreneur, qui allègera les charges financières étant donné que le chiffre d’affaire est limité, mais qui n’est pas toujours bénéfique pour le chauffeur notamment si ses activités ne cessent d’évoluer. Ainsi, en optant pour la création d’une société, le chauffeur obtiendra un justificatif d’immatriculation de son entreprise dont la copie lui sera utile s’il opte pour une inscription en ligne au registre VTC. Pour celui qui opte pour l’auto-entreprise, il devra être en mesure de présenter son avis de situation dans le répertoire SIRENE.

Qu’en est-il de l’apport intellectuel du candidat ?

Force est de savoir que devenir chauffeur VTC ne suggère pas uniquement des procédures juridiques à suivre. Le candidat doit aussi passer par des épreuves qui permettront de vérifier qu’il détient des connaissances en matière de code de la route, de gestion d’entreprise, de relation avec les clients et sur les langues anglaise et française. Mais pour mieux préparer cet examen  et dans le but d’obtenir des tarifs raisonnables, il est conseillé de passer par un centre d’examen agrée, d’autant plus que depuis le mois de janvier, cet examen a remplacé la formation professionnelle obligatoire d’une durée de 250 heures exigée auparavant et ayant conditionné l’obtention de la carte VTC. Toutefois, le stage de formation continu d’au moins 7 heures  tous les cinq heures est encore exigé et fait partie des apports intellectuels du candidat.

Carte VTC et licence VTC, sont-elles obligatoires ?

Effectivement, il est obligatoire pour tout chauffeur de VTC  d’obtenir  la carte professionnelle VTC et la licence VTC qui conditionnent l’exercice de ce métier. Ainsi, pour demander une carte professionnelle VTC, le chauffeur doit s’adresser au préfet du département dans lequel il réside ou au préfet de police de Paris. La carte lui sera délivrée après trois mois s’il a son permis B depuis au moins 3 ans, s’il n’a  commis aucun délit pour garder son casier judiciaire vierge, s’il fait preuve d’une aptitude physique après avoir passé une visite médicale et enfin s’il est certifié avoir suivi une formation en prévention et secours civiques du niveau 1. Par ailleurs, l’inscription au registre VTC permettra d’obtenir la licence qui permet au chauffeur de circuler dans les rues et qui est valable pendant 5 ans.Les

 

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